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Vague de Légende

 

Greg NOLL Outside PIPELINE novembre 1964

S’il existe une photo légendaire c’est bien celle là

Pour le 2e article de cette rubrique et après une longue hésitation c’est finalement Greg Noll qui va être à nouveau à l’honneur. Comme les présentations sont déjà faîtes (voir article numéro 1) il devenait presque évident de vous parler de ce ride historique dont il nous avait gratifié sur les outer reefs de Pipeline quelques années auparavant.

C ‘est arrivé un jour en Novembre 1964. C’est Noll  en personne qui a donné les détails sur cette vague deevenu légendaire.

” Waimea fermait, Sunset était insurfable et l’inside de Pipe un véritable gâchis.

Il y a une photo de ce jour qui me montre debout sur ​​le rivage , le bras autour de ma board, regardant la vague . Elle a été utilisée comme affiche pour le film Big Wednesday. Beaucoup de gens ne réalisent pas que la vague sur l’image c’est juste le shorebreak

Avec Mike, il nous a fallu plus d’une heure juste pour passer la barre. Depuis la plage tu ne voyais que de la mousse et le gros shorebreak, alors Ricky Grigg a repéré pour nous. Je savais que je pouvais faire confiance à Ricky.

Il est resté en haut et nous a donné un signe à chaque fois qu’il pensait que nous devrions y aller

Pour réussir, il fallait d’abord se taper le *°# de shorebreak et par un courant latéral très fort. Après avoir regardé pendant un moment, nous avons remarqué qu’il y avait un endroit où un courant entrant rencontrait le courant latéral et formait une brèche par laquelle nous pourrions être en mesure de retrouver le courant sortant et traverser la zone d’impact.

photo Divine

Problème suivant: bien calculer la dérive latérale et synchroniser son effort pour arriver correctement sur “la brèche”.

Nous avons dû commencer à ramer environ trois cents mètres à droite et espéré que nous serions aspiré vers le large et pas le nez dans le sable.

Nous sommes passés à la quatrième tentative. Nous avions commencé assez tôt le matin et nous sommes sortis de l’eau huit heures plus tard.

Arrivés au large sur le 3e reef, il n’y avait pas les file d’attente, et rien pour nous indiquer notre position.

Seulement quatre séries, en tout et pour tout, ont pété sur le 3e reef pendant cette journée.

Donc la méthode est simple et fastidieuse : regarder l’endroit où la série pète, ramer comme un diable pour t’en rapprocher le plus possible avant que la trace de mousse ne disparaisse.

Attendre longtemps la prochaine vague qui brisera peut-être à 400 mètres de là, pagayer dur pour y arriver avant que l’eau vive ne soit calmée et établir un autre point de référence. Ensuite, tenter de ne pas trop dériver, rester là encore quelques heures jusqu’à ce qu’une autre série vienne etc…

Chaque set comptait huit vagues. Le soleil frappait les faces imposantes de ces longs murs qui éclipsaient même la baie de Waimea et dont la vision nous coupait le souffle. C’était une journée surréaliste.

J’étais tellement fasciné que je m’arrêtais de ramer juste pour regarder une de ces beautés gigantesques dérouler. De l’énergie pure, liquide.

Ensuite, retour à la réalité et se dire: « Tu ferais mieux de te réveiller mec!  Si cette chose se brise sur toi, tu pourrais finir par un trop plein de mousse ” .

La vague outside n’était qu’un tube infernal comme l’intérieur d’un tunnel, avec un mur incroyablement plus long qu’à l’inside.

Mike et moi avons bien galéré. Comme de petits esquifs dans une tempête, éclipsés par d’énormes masses d’eau.

De temps en temps on essayait d’en ramer une et on se disait alors que c’était impossible.

Leur taille, leur vitesse de déplacement étaient telles que nous ne pouvions pas ramer assez vite pour descendre la face de l’onde. On brassait comme des moulins à vent sans arriver à même imaginer en prendre une.

On prenait trois ou quatre points d’alignement à la côte pour se positionner. On a commencé par les hauteurs de Kaena Point et on est remontés sur la colline derrière Pupukea,  jusqu’à ce que nous ayons quelque chose de correct en fin d’après-midi.

C’est là que cette vague particulière est arrivée. Ma seule vague de toute la journée et elle est gravée de façon permanente dans ma mémoire.

Dans une vague de sept à huit mètres à Waimea, l’épaule tombe. Celle que j’ai attrapée outside Pipeline ce jour-là, de la même taille, se levait sur environ huit cent mètres en face de moi. En plus c’était une gauche, de sorte que je surfais dos à la vague, chose qui m’arrivait peu à l’époque et qui provoqua un sentiment de malaise assez terrible.

Au lieu de perdre en taille pendant que je la surfais, cette garce grossissait sous mes pieds. Elle ne cessait pas de grandir et j’ai commencé à aller plus vite et plus vite encore, jusqu’à ce que je sois complètement enveloppé par elle.

Je me sentais comme dans une course de vaisseaux spatiaux, en apesanteur.

Au début, j’avais conscience du bruit de ma planche glissant sur la face de la vague dans un rythme constant. Quand ma vitesse a commencé à augmenter démesurément, les cliquetis sont devenus moins fréquents. Et soudain, il n’y eût plus de bruit.

Pendant environ cinq ou six mètres, j’étais en l’air. Ensuite, j’ai littéralement été soufflé, laminé. “

Grosse frappe et sous-marin. Je pensais que j’allais me noyer. J’ai été bien martelé mais bon c’est passé et de suite j’ai commencé à me demander ce que me réservait la vague suivante.

C’était une big. Trop à mon goût !

J’ai vu Mike pagayer dessus, mais il avait une planche plus courte que la mienne et ne pouvait pas la prendre.

Un gars doit surmonter certaines craintes réelles pour arriver au point où la décision d’y aller ou pas devient automatique .

Vous devez décider ce que vous êtes prêt à risquer, ce que vous êtes prêt à abandonner. Votre vie, peut-être ? Cela dépend d’à quel point vous voulez cette vague.

PipeLe jour où Mike et moi avions prévu de surfer Outside Pipeline, il y avait un gars qui courait sur la plage comme un chiot, alors que nous nous mettions à l’eau. Il était dans les îles pour un mois et oui, par Dieu, il était déterminé à shooter des grosses vagues .

Il nous a suivis à travers le chenal et nous parlait pendant tout le chemin. Nous l’entendions dire “OK,  je suis OK,  je dois surfer une de ces choses, je suis juste derrière vous les gars. “

D’une certaine manière, il a atteint le line up et puis les séries ont commencé à renter outside.

C’était un spectacle impressionnant. Si t’es pas préparé, il peut te choquer. On les voyait arriver d’environ un mile de distance. La crête des vagues commencent à friser dans le vent et on entend le tonnerre gronder de plus en plus fort comme elles déroulent vers vous.

Eh bien, ce mec voit ces monstres arriver et nous dit: « Putain de merde, vous êtes fous les gars ! Je me casse d’ici !”

La différence entre ce type de gars et un big wave rider d’expérience c’est que le surfeur expérimenté a pris toutes les bonnes décisions avant de partir au large. Cet autre gars va attraper sa planche et sauter dans l’eau sans trop y penser.

Ce jour-là, Mike et moi étions restés assis sur le haut de la plage à regarder la chose pendant une paire d’heures avant d’aller à l’eau. Nous avons pris des marques et des repères, vérifié le sens des courants, mis toutes ces choses ensemble et nous sommes sortis avec un plan.

Etre prêts physiquement, gérer son énergie, savoir prendre des pauses ou ramer à fond pour ne pas perdre la mousse qui sert de repère, recommencer jusqu’à ce qu’on atteigne les objectifs repérés au départ. Tout cela ne doit rien au hasard et doit même tenir tête aux impondérables. Au lieu de tourner casaque à la moindre difficulté…

Personne n’avait surfé sur les reefs outside avant et nous ne savions pas où se trouvaient les récifs. Mike et moi sommes restés assis pendant plusieurs heures dans une eau parfaitement bleu, en nous basant sur des repères que nous avions accumulés, avant qu’une série finisse par déferler à cet endroit précis. Vous devez être en mesure de le faire, de vous en tenir à vos décisions et rester là pendant trois heures ou aussi longtemps que nécessaire, en vous disant

«Y’a pas! Elle a cassé ici !! Après tout ce que j’ai enduré, le shorebreak, les séries, le courant. Je mérite qu’une vague de plus pète à cet endroit !!”

Heureusement pour Greg Noll  un morceau de sa vague Outside Pipeline a été filmée par Bruce Brown.

Même aujourd’hui, la partie conservée est passionnante à regarder.

VIDEO 1 http://www.youtube.com/watch?v=87mDHSez6AE

VIDEO 2 http://www.youtube.com/watch?v=_cBDHnhyVJg

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  One Response to “Vague de Légende”

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