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Vague de Légende

 

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Spot : Makaha – North Shore – Oahu      

Date : Le 04 décembre 1969

 Surfeur : Greg Noll

Impossible d’inaugurer cette série d’anecdotes autrement que par ce ride historique.

 

Seul le Duke  Duke KAHANAMOKUaurait pu lui ravir cet honneur en termes de respect mais cette vague précise a marqué le point culminant de la première génération de big waves riders de l’histoire de notre sport. Avec l’actuel retour en force du surf à la rame dans les vagues géantes, elle reprend du relief.
Le film Riding Giant raconte en détails cette légende à l’hollywoodienne  et présente Greg « Da Bull » Noll comme le chef de file des pionniers de Waimea et du surf de grosses vagues en général.
Gabarit adapté, caractère bien trempé, il a su également se montrer précurseur dans la commercialisation de sa notoriété. Soit ! Mais les anciens n’en démordent pas : le swell qui a frappé les îles hawaiennes le 04 décembre 1969 est le plus gigantesque jamais vu de mémoire d’homme et sur les sept héros qui se sont risqués au large de Makaha ce matin là, seul Greg Noll restait derrière la barre en milieu de matinée.

 

Il avait pris une première vague et comme il avait miraculeusement récupéré sa planche (bien lourde et sans leash !!), il y était retourné. Le vent se mettait à forcer progressivement tandis que Noll tentait de se replacer correctement pour shooter. Quelques détails pour décrire l’action : il se trouve à plus de 700 mètres au large, sous lui il y a une vingtaine de mètres de fond, soit plus du double que la zone de take off de Waiméa. Les énormes séries arrivent toutes les treize minutes, laissez – en passer trois ou quatre pour vous situer et une heure s’est écoulée…
Deux jours avant, tout comme le 12 janvier 1958, d’autres glorieux pionniers avaient scoré sur ce même spot des vagues fantastiques, de cinq à sept mètres, direction de swell idéale, ouest – nord ouest, déroulant comme un point break parfait sur plus de quatre cents métres.
Mais là, c’était beaucoup plus gros et le swell moins bien orienté, toutes les vagues fermaient avant le bowl, les clapots de vent et les embruns devenaient de plus en plus gênants.
Photographes et caméramen frénétiquement agités depuis l’aube avaient grillés tous leurs rouleaux de pellicule quand est rentrée la plus grosse série de la journée. Sur la plage et sur les balcons, désemparés avec leurs appareils vides à la main, comme hypnotisés, ils virent le surfeur ramer pour s’engager sur une montagne, se mettre debout et comme au ralenti la pente devenir vertigineuse.
Avant qu’il ne parvienne en bas, la vague ferma sur toute sa longueur et l’engloutit inexorablement. Dix, douze mètres ? Quinze ? Le débat perdure. Toutefois la suite de la scène ne s’avère pas moins instructive. La séance de jakuzzi consécutive à la chute a duré environ une minute, soit au moins trois vagues sous l’eau. Dans ce laps de temps l’écume et le courant qu’elle a généré l’avaient déplacé sur plus de deux cents mètres (ce qui nous fait minimum du 3m/s) Ca pulse chouia !
A compter de ce jour le Bull a rangé ses guns et laissé les autres poursuivre la quête. Donc avis aux amateurs : au fil des ans, ceux qui ont survécu à ce type d’aventure avaient de l’expérience, beaucoup d’entraînement et pourtant aucun n’en est sorti totalement indemne.
Qu’ils aient vu, là-bas au fond, défiler leurs vies ou pas, ils ont tous, après coup, abordé leurs existences de manière différente. Plus zen on va dire…

 

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  One Response to “Vague de Légende”

  1. Belle histoire, total respect! comme si j’y etais…

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